Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.
« Si donc Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui est aujourd’hui, et qui demain sera jetée dans le four, ne vous revêtira-t-il pas beaucoup plutôt, ô gens de petite foi ? »
Les vêtements sont coûteux, et les croyants peu fortunés peuvent être parfois inquiets de savoir comment se procurer un nouveau costume. Les semelles sont minces : où trouver des chaussures neuves ? Voyez avec quel soin notre Père a pourvu à ce souci. Il revêt l’herbe des champs avec une splendeur qui dépasse celle de Salomon : ne vêtira-t-il pas ses propres enfants ? Oui, certainement. On verra peut-être bien des pièces et des reprises sur nos habits ; mais ces habits, nous les aurons. Un pauvre pasteur avait les siens usés jusqu’à la corde, tellement qu’ils ne pouvaient plus être raccommodés ; mais il était le serviteur du Seigneur et il attendait que son Maître lui fournit son vêtement. L’auteur de ces pages fut accidentellement sollicité de monter dans la chaire de ce pasteur, et la pensée lui vint de faire une collecte en sa faveur ; et c’est ainsi qu’il reçut son vêtement. Que de cas nous avons vu où des serviteurs de Dieu ont reconnu que leur Maître sait s’occuper du soin de leur garde-robe.
Celui qui a ordonné que l’homme, en conséquence de son péché, porterait des vêtements, les lui a aussi fournis dans sa miséricorde ; et les habits dont il couvrit nos premiers parents étaient certainement forts supérieurs à ceux qu’ils s’étaient confectionnés eux-mêmes.
Charles Spurgeon
Et l’Éternel dit « Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire » ?
SES JOIES. Nous voyons dans ce chapitre les joies d’une amitié réelle avec Dieu qui est bien autre chose que le sentiment momentané de sa présence. Être en contact intime et assez permanent avec Dieu pour n’avoir pas besoin de lui demander quelle est sa volonté, c’est s’approcher bien près u but de ceux qui vivent par la foi. Quand vous êtes directement uni à Dieu, vous êtes dans la pleine liberté, dans la parfaite joie, vous êtes en quelque sorte vous-même la volonté de Dieu, et votre bon sens vous dirige de sa part, tant qu’il ne vous fait pas signe de vous arrêter. Vous prenez vos décisions dans un sentiment très doux de communion et d’amitié parfaite avec Dieu, sachant très bien que s’il vous arrivait de vous tromper, Dieu est toujours là pour vous dire : Halte ! Et dans ce cas, arrêtez-vous à l’instant.
SES DIFFICULTÉS. Pourquoi Abraham finit-il par s’arrêter, dans son intercession ? Il n’avait pas encore atteint un degré suffisant d’intimité avec Dieu pour continuer hardiment, jusqu’à ce que sa requête soit exaucée. Chaque fois que nous nous arrêtons de prier, en nous disant : « Après tout, qui sait ? Ce n’est peut-être pas la volonté de Dieu », c’est que nous avons encore des progrès à faire. Nous n’en sommes pas encore au niveau où était Jésus, qui veut que nous soyons un avec lui, comme il est un avec son Père. Pensez à ce qu’a été votre dernière prière : est-ce vous que vous cherchiez à contenter, ou bien Dieu ? « Votre Père céleste sait ce dont vous avez besoin avant que vous le lui demandiez ». Le but essentiel de la prière, c’est de nous faire trouver Dieu.
Oswald Chambers