Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Je ne mettrai pas dehors celui qui viendra à moi. »
Y a-t-il dans l’Évangile un seul cas où nous voyions le Seigneur repousser aucun de ceux qui viennent à lui ? S’il en était ainsi nous voudrions le savoir ; mais il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais. Il ne se peut pas que, parmi les âmes perdues en enfer, une seule puisse dire sincèrement : « Je suis venue à Jésus et il a refusé de me recevoir. » Jésus serait alors responsable de sa perte, pensée que nous ne pouvons admettre un instant. Et moi, je serais le premier à qui il manquerait de parole. Semblable supposition serait une injure à son nom. Puisque nous pouvons nous approcher « avec confiance du trône de la grâce, » allons à Christ tous ensemble avec les peines de cette journée, ceux qui n’y sont encore jamais venus, comme ceux qu’il connaît déjà depuis longtemps.
Il ne refusera pas de nous donner audience et ne fermera la porte de sa miséricorde à la face d’aucun de nous. « Cet homme reçoit les pécheurs ; » il n’en repousse aucun. Nous venons donc à lui dans la faiblesse et dans le péché, avec une foi tremblante, une connaissance imparfaite, une espérance encore vacillante ; il ne nous rejette pas. Nous venons par la prière, mais une prière indécise ; la confession, hélas incomplète ; la louange, mais bien insuffisante ; et il nous reçoit. Nous venons malades, corrompus, découragés, indignes, et il ne se détourne point « Il ne met pas dehors celui qui vient à lui. »
Charles Spurgeon
Lorsqu’il fui seul… ils l’interrogèrent…
Jésus SEUL AVEC NOUS. Quand Dieu nous a fait enfin atteindre la solitude, grâce à l’affliction, au désespoir, à l’épreuve, à la maladie, par la rupture d’une vieille amitié ou la formation d’une amitié nouvelle - quand enfin nous sommes seuls, absolument seuls, brisés et confondus, alors il commence à nous expliquer ce qu’il faut que nous sachions. Considérez la manière dont Jésus faisait l’éducation des Douze. Ils lui posaient bien plus de questions que la foule. Ils le pressaient de questions, et lui ne se lassait pas de leur répondre. Mais ils n’ont vraiment compris qu’après avoir reçu le Saint-Esprit. (Jean 14:26)
Si vous marchez avec Dieu, la seule chose qui vous apparaît clairement, la seule chose dont Dieu veut que vous la voyiez clairement, c’est la manière dont il s’y prend pour conduire votre âme. Quant aux tristesses, quant aux perplexités de votre prochain, tout cela n’est pour vous que pénombre et mystère. Nous nous imaginons que nous savons où est tel ou tel de nos frères, jusqu’à ce que Dieu nous administre, comme une noire potion, la vision de notre propre pourriture. Il y a en nous d’épaisses couches d’obstination et d’ignorance que le Saint-Esprit peut seul nous révéler, et il ne peut le faire tant que Jésus ne nous a pas là, devant lui, seul à seul. Regardez bien : êtes-vous parvenu à cette solitude, ou bien votre esprit est-il sans cesse occupé de mille futilités encombrantes, relatives à votre santé, à votre extérieur, à vos petites activités, soi-disant au service de Dieu ? Jésus ne peut rien nous expliquer, tant que nous n’avons pas fait taire tout ce tintamarre, tant qu’il n’est pas seul avec nous.
Oswald Chambers