Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Vous serez appelés les sacrificateurs de l’Éternel, et on vous nommera les ministres de notre Dieu. »
Cette promesse, faite ici à Israël, appartient aussi spirituellement à sa postérité selon l’Esprit ; c’est-à-dire à tous les croyants. Si nous vivons à la hauteur de nos privilèges, notre vie sera si clairement et si distinctement pour Dieu, que tout le monde reconnaîtra que nous sommes mis à part pour son service sacré, et qu’on nous nommera ministres de Dieu. Nous pouvons travailler et trafiquer comme d’autres, tout en étant uniquement et entièrement des serviteurs de Dieu. Notre constante occupation sera de présenter continuellement par Jésus au Dieu Vivant le sacrifice de la prière, de la louange et le témoignage d’une vie consacrée. Ceci devenant notre unique but, nous abandonnerons les distractions ordinaires de la vie à ceux qui n’ont pas cette haute vocation, « laissant les morts enterrer leurs morts. »
Il est écrit : « Les étrangers s’y tiendront et paîtront vos brebis et les enfants de l’étranger seront vos laboureurs et vos vignerons. » Ils peuvent s’occuper de politique, résoudre des problèmes financiers, discuter de science ou d’art, ou s’intéresser aux récentes questions de la critique ; mais nous, nous rechercherons le service qui est la part ce ceux qui, comme le Seigneur Jésus-Christ, sont appelés personnellement à être sacrificateurs. Prenons cette promesse qui nous honore, comme impliquent un devoir sacré, et revêtons les vêtements de la sainteté pour servir tout le jour en présence du Seigneur.
Charles Spurgeon
Pour vous, je me dépenserai, je m’épuiserai avec joie, quand même, à mesure que je vous aime davantage, vous m’aimiez, vous, toujours moins.
L’amour humain s’attend à être payé de retour, mais Paul ne pense qu’à une seule chose : gagner à Dieu des âmes."Vous connaissez la générosité de notre Seigneur Jésus-Christ qui, étant riche, s’est fait mendiant à cause de nous, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis." Paul, lui aussi, est tout prêt à s’épuiser lui-même, joyeusement, pour les autres.
L’idée ecclésiastique de ce que doit être un serviteur de Dieu n’est pas du tout celle de Jésus. Son idée, c’est que nous, ses ministres, nous le servions en étant au service des autres hommes. Il est plus socialiste que les socialistes. Le plus grand dans son Royaume sera, nous dit-il, le serviteur de tous. La vraie preuve qu’on est à Dieu, ce n’est pas qu’on prêche l’évangile, c’est qu’on lave les pieds de Ses enfants, c’est-à-dire qu’on laisse de côté l’estime des hommes, pour ne penser qu’à l’estime de Dieu. Paul trouvait sa joie à se dépenser pour amener les hommes à Dieu, et il ne regardait pas ce que ça lui coûtait.
Nous autres nous regardons le côté financier : "Si Dieu veut m’envoyer là-bas, quel sera mon traitement ? Le climat est-il bon ? Quelles ressources trouverai-je ? Il faut bien le savoir." Nous faisons en un mot nos réserves. Paul n’en faisait aucune. Je vois dans l’apôtre Paul l’image parfaite du fidèle disciple, selon Jésus-Christ et selon le Nouveau Testament : non pas simplement le messager de la Bonne Nouvelle, mais celui qui se donne tout entier, qui devient entre les mains de Jésus le pain rompu et le vin répandu au service des âmes.
Oswald Chambers