Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Vous vous souviendrez de toutes vos voies et de toutes vos actions par lesquelles vous vous êtes souillés. Vous vous déplairez en vous-mêmes de tous les maux que vous aurez faits. »
Quand le Seigneur nous a reçu et nous a fait trouver faveur, paix et assurance auprès de lui, il nous amène à nous repentir de tous nos torts et de toute mauvaise conduite à son égard. Tel est le prix de la repentance, qu’elle peut être comparée à un diamant de la plus belle eau, et qu’elle est présentée comme une des conséquences les plus sanctifiantes du salut. Celui qui accepte la repentance est aussi Celui qui la produit en nous. Cette repentance qu’il donne n’a point le goût des « herbes amères, » mais bien celui des « gâteaux de miel » dont il nourrissait son peuple. Il y a en effet une véritable douceur dans le sentiment d’un pardon donné au prix de sang. Rien n’attendrit mieux un cœur de pierre qu’une grâce imméritée. Nous sentons-nous durs et secs ? Pensons à son alliance d’amour, et nous en viendrons à quitter notre péché, à en pleurer et à le détester. Plus encore : nous nous haïrons nous-mêmes d’avoir pu pécher contre un tel amour.
Demandons à Dieu qu’il nous fasse nous souvenir et nous repentir de notre péché, puis revenir à lui. Puissions-nous goûter la douceur d’une sainte tristesse et le soulagement qu’on trouve dans un torrent de larmes. Seigneur, frappe le roc et parle-lui, afin que ces eaux bénies puissent couler !
Charles Spurgeon
Ne vous faites donc pas de souci pour votre subsistance.
Un avertissement dont nous avons besoin qu’on nous le répète souvent, c’est bien celui-ci : Les soucis de ce monde, la séduction des richesses et les plaisirs de la vie tendent sans cesse à étouffer en nous la divine semence. C’est tantôt la nourriture et le vêtement, tantôt l’argent qu’on possède ou le manque d’argent, les amis qu’on a ou qu’on voudrait avoir, les difficultés de tout genre. C’est un flot qui monte toujours, et qui risque de nous submerger, si l’Esprit de Dieu n’est pas en nous, digne sûre et infranchissable.
Ne vous faites pas de souci pour votre subsistance. Ne vous inquiétez que d’une seule chose, nous dit le Seigneur, de votre position à mon égard. Le sens commun se rebiffe là contre :
« Mais c’est absurde ! Il faut bien que je m’inquiète de comment je vivrai, de ce que je mangerai, de ce que je boirai ». - « Non, dit Jésus, il ne le faut pas ». N’allez pas vous imaginez là-dessus qu’Il ne sait rien de vos circonstances particulières. Il les connaît mieux que vous, et il vous dit : « D’abord Dieu, et le reste ensuite ». -
« À chaque jour suffit son mal ». Quel est donc le mal qui vous harcèle aujourd’hui ? Serait-ce de petits lutins qui vous soufflent à l’oreille : « Que faire cet été ? Que faire dans un mois » ? - « Ne vous inquiétez de rien », dit Jésus. La vraie prudence, c’est de penser au « combien plus » de votre Père céleste.
Oswald Chambers