Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Celui qui a pitié du pauvre prête à l’Éternel, et il lui rendra son bienfait. »
Donnons au pauvre avec compassion ; non pour être vu ou admiré, moins encore pour en faire notre obligé. Mais sachons le secourir par pure sympathie. N’attendons quoi que ce soit en retour de la part du pauvre, pas même de la gratitude. Mais considérons ce que nous avons fait pour lui comme un prêt à l’Éternel. C’est lui qui en prend l’obligation, et si c’est de lui que nous attendons le paiement, nous ne le redemanderons pas au pauvre. Quel honneur nous est fait par le Seigneur, lorsqu’il condescend jusqu’à emprunter de nous ! Et quel commerçant favorisé que celui qui voit figurer sur ses livres le nom de l’Éternel. Ne serait-ce pas une honte qu’un débiteur semblable n’y fût représenté que pour un montant insignifiant ?
Ne craignons pas d’avoir un beau total à sa colonne. Sachons donc aider le premier nécessiteux qui viendra à nous. Quant au remboursement, n’y pensons pas ; nous avons la caution du Seigneur. Loué soit son nom, sa garantie vaut mieux qu’or et argent. Et si nous nous trouvons à court par suite de la dureté des temps, présentons simplement notre compte à la banque de Dieu. Peut-être avons-nous été quelque peu dur et sordide à l’égard d’un solliciteur ? Hélas ! Dans ce cas que Dieu nous pardonne.
Charles Spurgeon
Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe !
Que de fois le Seigneur doit être stupéfait de voir combien nous avons l’esprit compliqué ! Ce sont nos préjugés qui nous rendent stupides. Quand nous restons dans la simplicité, nous y voyons clair. Philippe s’imaginait qu’il allait assister à quelque manifestation prodigieuse, mais quant à Jésus, ce n’était que son Maître, il le connaissait trop bien. Nous cherchons Dieu dans quelque bouleversement catastrophique qui, pensons-nous, va venir, et en réalité Il est là, présent devant nous.
Nous sommes prêts sans doute à obéir à Jésus, mais nous le blessons par nos questions inintelligentes : « Seigneur, montre-nous le Père » ! Il nous répond du tac au tac : « Il est là, devant vous, ou bien nulle part ». Nous voulons que Dieu se manifeste à ses enfants. Mais Dieu ne se manifeste que dans ses enfants. Les gens du dehors s’en rendent compte, mais l’enfant de Dieu ne s’en aperçoit pas. Nous voudrions saisir Dieu dans notre intelligence. Mais nous ne pouvons pas plus Le saisir que nous ne pouvons saisir notre propre pensée. En exigeant de Dieu des manifestations extraordinaires, nous blessons le Seigneur. Nos questions n’ont rien de la simplicité de l’enfant.
« Que votre cœur ne se trouble point » ! Si mon cœur se trouble, je blesse mon Sauveur. Si j’ai confiance en Jésus, ma vie est-elle conforme à celle confiance ? Est-ce que je me laisse aller à de tristes inquiétudes ? Il faut que je m’habitue à prendre tout comme venant de Dieu. Dieu ne viendra pas tout à l’heure, Dieu est là maintenant. Quand vous le sentirez, vous serez affranchis de toute inquiétude.
Oswald Chambers