Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.
« Et l’Éternel dit à Abraham (après que Lot se fut séparé d’avec lui) : ‹ Lève maintenant tes yeux et regarde du lieu où tu es, vers le septentrion, le midi, l’orient et l’occident : car je te donnerai, et à ta postérité, pour jamais, tout le pays que tu vois ›. »
Bénédiction spéciale dans une occasion mémorable. Abram venait de terminer une querelle de famille, en disant : « Je te prie, qu’il n’y ait point de dispute entre moi et toi, entre mes bergers et les tiens, car nous sommes frères. » Et il reçut la grâce promise à ceux qui procurent la paix. Le Seigneur de la paix met son plaisir à manifester sa faveur à ceux qui recherchent la paix et la poursuivent. Et si nous voulons jouir d’une communion plus intime avec lui, nous devons tenir nos pieds attachés aux sentiers de la paix. Abram avait agi généreusement envers son jeune parent en lui donnant à choisir.
Si nous renonçons à nous-mêmes pour l’amour de la paix, le Seigneur fera plus que de nous la rendre. Aussi loin que sa vue s’étendait sur le pays, Abram pouvait en réclamer la propriété. Et par la foi, nous pouvons agir de même. Des bénédictions sans limites nous appartiennent par le don de l’alliance. Toutes choses sont à nous. Quand nous sommes agréables au Seigneur, il nous laisse regarder tout autour de nous et considérer toutes choses comme nôtres, les choses présentes et les choses à venir : « Toutes choses sont à nous, et nous sommes à Christ, et Christ est à Dieu. »
Charles Spurgeon
Le peuple dit à Moïse : « Parle-nous, toi et nous écouterons ; mais que Dieu ne nous parle pas, cela nous ferait mourir » !
Nous ne faisons pas exprès de désobéir à Dieu ; tout simplement, nous ne faisons pas attention à Lui. Dieu nous a donné ses commandements ; ils sont là, et nous n’y prenons pas garde, parce que nous n’avons pour Lui ni respect ni amour. « Si vous m’aimez, dit Jésus, vous garderez mes commandements ». Quand nous nous rendons compte que nous avons toujours manqué de respect à l’égard de Dieu, nous ne pouvons qu’être plongés dans la honte et dans l’humiliation.
« Parle-nous, toi ; mais que Dieu ne nous parle pas » ! Cela prouve combien peu nous aimons Dieu. Nous préférons entendre ses serviteurs, nous écoutons volontiers leurs témoignages. Mais nous ne voulons pas que Dieu Lui-même nous parle. Pourquoi donc en avons-nous si peur ? Parce que nous savons bien que si Dieu nous parle, il faudra que la chose se fasse, ou alors que nous refusions carrément de lui obéir. Quand c’est seulement le serviteur de Dieu, nous estimons que ce qu’il dit n’est pas contraignant pour nous, car c’est tout bonnement sa manière de voir, à lui, même si au fond nous sentons que c’est peut-être celle de Dieu.
Est-il possible ? Dieu m’a traité jusqu’à présent comme son enfant, et moi j’ai fait comme s’il n’existait pas ! Cet affront, cette humiliation que j’ai infligée à Dieu, elle retombe sur moi. Comment ai-je pu être à ce point sourd et rebelle ? Quand enfin nous parvenons à écouter Dieu, la joie de l’entendre est accompagnée de la honte d’avoir été sourds à sa voix jusque-là.
Oswald Chambers