Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Quand l’Éternel prend plaisir aux voies d’un homme, il apaise envers lui même ses ennemis. »
Je dois viser à ce que le Seigneur puisse approuver mes voies. Même ainsi, j’aurai des ennemis et peut-être d’autant plus certainement que je m’efforcerai de faire le bien. Mais quelle promesse ! Dieu tirera sa louange de la colère de l’homme, et il la domptera si bien qu’elle ne pourra plus me mettre en peine ! Il peut forcer un ennemi à renoncer à me faire tort ; quand même il y serait décidé. Ainsi en fut-il quand Laban, poursuivant Jacob, n’osa pas même le toucher. Ou bien il apaisera la fureur d’un ennemi, la changeant en dispositions amicales, comme il arriva quand Ésaü vint fraternellement baiser son frère, au moment où celui-ci craignait d’être frappé avec sa famille par son épée. Le Seigneur peut encore convertir un adversaire furieux en un frère en Christ et un compagnon de travail, comme il le fit pour Saul de Tarse.
Oh ! qu’il veuille agir ainsi toutes les fois qu’apparaît un esprit de persécution ! Heureux l’homme dont les sentiers deviennent ce que furent les lions pour Daniel dans la fosse : paisibles en lui servant de compagnie. Quand enfin viendra la mort, mon dernier ennemi, je prie Dieu qu’elle me trouve en paix. Mais que mon premier soin soit de plaire au Seigneur. Qu’il ne donne la foi et la sainteté, choses auxquelles le Très-Haut prend plaisir.
Charles Spurgeon
Dès que Simon Pierre eut entendu que c’était le Seigneur, il mit sa tunique… et se jeta dans l’eau.
Avez-vous jamais connu cette, expérience, d’une crise où l’on se jette à l’eau, spirituellement ; où l’on prend la résolution irrévocable de tout abandonner, sans songer à rien d’autre, sans rien garder pour soi ? C’est une crise de la volonté intérieure. Vous avez pu bien des fois en approcher par des abandons extérieurs, mais tout cela ne compte pour rien. L’abandon véritable est une crise profonde qui est tout intérieure. On peut renoncer à des biens extérieurs, alors que ce renoncement prouve tout simplement notre esclavage intérieur.
Avez-vous résolument abandonné votre volonté à Jésus-Christ ? Il s’agit là d’un acte de volonté, non pas d’une émotion passagère. L’émotion n’est qu’une manifestation évanescente de votre abandon. Si elle vient la première, l’abandon ne se fera jamais. Ne demandez pas à Dieu en quoi consiste votre abandon, mais renoncez carrément à vous-même, là où vous êtes.
Quand vous entendez ta voix de Jésus-Christ sur les flots de la mer démontée, envoyez promener vos croyances, vos préjugés, votre responsabilité, mais cramponnez-vous à Lui.
Oswald Chambers