Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Et chacun dira : ‹ Quoi qu’il en soit, il y a du fruit pour le juste ; quoi qu’il en soit, il y a un Dieu qui juge sur la terre. › »
Les jugements de Dieu ne sont pas toujours distinctement reconnaissables sur cette terre, car il arrive souvent que tous sont atteints par un même accident. L’état actuel est un état d’épreuve et non de châtiment ni de récompense. Cependant la justice de Dieu éclate d’une manière terrifiante, en sorte que les indifférents sont forcés de voir sa main. Dès cette vie même, les justes reçoivent cette récompense qu’ils préfèrent à toute autre chose, savoir, le sourire de Dieu, qui donne une conscience tranquille. Quelquefois il y ajoute encore d’autres bienfaits, car Dieu ne reste débiteur de personne. Mais la rémunération principale du juste se trouvera dans la vie future. Toutefois nous pouvons reconnaître dans une large mesure les jugements du divin Maître sur les peuples de la terre. Il renverse les gouvernements d’oppression et châtie les nations coupables.
Nul ne peut étudier l’histoire de l’élévation et de la chute des empires, sans reconnaître une puissance agissant dans la justice, pour amener, à la fin, toute iniquité devant son tribunal, et la condamner inexorablement. Le péché ne demeure point impuni et le bien ne reste point sans récompense. Le juge de toute la terre agit justement. C’est pourquoi craignons-le, lui seul ; ne nous laissons jamais effrayer par la puissance des méchants.
Charles Spurgeon
Venez à moi.
Dieu veut que notre vie ait pour centre Jésus-Christ ; mais nous subissons, par moments, des pressions extérieures, et nous retombons alors dans l’introspection, dont nous pensions être délivrés. Cette préoccupation de nous-mêmes est la première chose qui vient troubler la plénitude de notre vie en Dieu, et elle provoque une lutte continuelle. La préoccupation de nous-mêmes n’est pas un péché ; elle peut résulter d’un tempérament nerveux, ou du choc inopiné de circonstances nouvelles. La volonté de Dieu, c’est que nous soyons parfaits en lui. Tout ce qui trouble notre sérénité doit être corrigé, et le remède n’est pas d’ignorer le mal, mais d’aller à Jésus. Si nous allons à lui, et que nous lui demandons de remplacer en nous la préoccupation de nous-mêmes par la recherche de sa présence, il le fera, jusqu’à ce que nous ayons appris à demeurer en lui.
Ne consentez jamais à ce que votre vie en Christ ne soit diminuée, ou partagée, sans y porter remède. Ne laissez rien venir entre le Christ et vous, ni vos amis, ni vos circonstances. Ne laissez rien perdre, rien échapper de votre communion directe avec lui. Vous risqueriez de retomber dans la préoccupation de vous-même. Rien n’est plus important que de rester honnête avec soi-même dans le domaine spirituel. Le remède souverain est tout simple : « Venez à moi ». Notre vraie valeur, sur le plan intellectuel, moral et spirituel, est révélée par ces quelques mots. Si quelque chose en nous n’est pas vrai, nous sommes tentés de discuter plutôt que d’aller simplement à Jésus.
Oswald Chambers