Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.
« Il arrivera en ce jour-là dit l’Éternel, que tu m’appelleras : Mon mari et que tu ne m’appelleras plus : Mon Baal. Car j’ôterai de ta bouche le nom des Bahalim, et on ne fera plus mention de leur nom. »
Ce jour est venu, nous ne regardons plus à Dieu comme à un Baal ou à un maître tyrannique et despote, car nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce. L’Éternel, notre Dieu, est devenu notre « Ishi, » notre Époux bien-aimé, le Seigneur que nous aimons, notre plus proche, auquel nous rattachent les liens de parenté les plus sacrés. Nous ne le révérons pas moins pour cela, mais nous l’aimons davantage. Nous ne le servons pas avec moins d’obéissance ; mais notre mobile est plus élevé, c’est celui de l’affection. Nous ne tremblons plus sous son fouet, mais nous nous réjouissons dans son amour. L’esclave est devenu un fils, et la corvée un plaisir. En est-il ainsi pour toi, cher lecteur ? La grâce a-t-elle chassé la crainte servile pour faire place à l’amour filial ?
Quelle douce expérience ! Nous appelons ses sabbats nos délices et l’adoration ne nous est plus pénible. La prière devient un privilège et la louange une fête. Obéir est le ciel, donner pour Dieu une joie. Ainsi toutes choses sont devenues nouvelles. Les chants remplissent notre bouche et la musique notre cœur. Bénissons donc Celui qui veut être notre céleste Époux à toujours.
Charles Spurgeon
C’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies…
Nous faisons de notre ignorance une garantie de notre innocence ; puis nous considérons notre innocence comme une garantie de notre pureté. Lorsque nous entendons les rudes affirmations de notre Seigneur, nous nous récrions : "Mais je n’ai jamais éprouvé dans mon cœur aucune de ces horreurs ! " Nous n’admettons pas ce que Jésus met ici en évidence. De deux choses l’une : Jésus-Christ est réellement l’autorité suprême qui sonde le cœur humain, ou il n’est pas digne d’intérêt. Suis-je prêt à croire à son divin discernement, ou est-ce que je me complais dans ma naïve ignorance ? Le jour où ce sentiment d’innocence se dissipera, je découvrirai avec crainte toutes les possibilités de mal qui sont en moi. Tant que je me retranche derrière une innocence illusoire, je vis dans un paradis chimérique. Si je ne me suis jamais conduit comme un criminel, c’est à la fois mon manque de courage et les usages de la société civilisée qui m’en ont empêché ! Mais quand Dieu met à nu mon cœur, le diagnostic de Jésus se vérifie.
Le seul secours possible est alors dans la Rédemption de Jésus-Christ. Si je m’abandonne à lui, les abominations dont mon cœur est capable, ne peuvent jamais se manifester. La véritable pureté est un sommet trop élevé pour que je puisse l’atteindre par mes propres efforts ; mais lorsque le Saint-Esprit vient habiter en moi, il remplit mon cœur de l’Esprit saint qui est pureté absolue.
Oswald Chambers