Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.
« La parole véritable est toujours ferme ; mais la langue fausse n’est que pour un moment. »
La vérité est à toute épreuve. Elle supporte surtout celle du temps et en sort victorieuse. Si donc j’ai dit la vérité et que j’aie à souffrir pour elle, je n’ai qu’à attendre tranquille. Et si je crois à la vérité divine, et que je m’efforce de la proclamer, quand même je rencontre de l’opposition, je n’ai rien à craindre, car elle prévaudra. C’est un pauvre triomphe, et tout temporaire, que celui du mensonge. « La langue fausse n’est que pour un moment. » Le mensonge est une calebasse vide qui croit en une nuit et périt en une nuit ; et plus grand a été son développement, plus visible est sa ruine. Mais, par contre, il est certainement digne d’un être immortel de proclamer et de défendre cette vérité qui est immuable, cet Évangile éternel établi par la parole inébranlable d’un Dieu qui ne change pas. « Celui qui parle vrai, a-t-on dit, fait rougir le diable. »
Et, assurément, celui qui dit la vérité de Dieu épouvantera tous les démons et confondra la postérité du serpent, qui ne souffle que le mensonge. Prends donc garde, mon cœur, d’être en toutes choses du côté de la vérité, dans les petites comme dans les grandes ; mais surtout, d’être du côté de Celui par qui « la grâce et la vérité » sont venues dans ce monde.
Charles Spurgeon
Étranger, tu n’as rien pour tirer l’eau du puits.
« J’admire, disons-nous, tout ce que Dieu nous dit, mais comment pourrais-je réaliser tout cela dans les mille détails de ma vie quotidienne ? » En face de Jésus-Christ, nous avons une secrète tendance à le juger de haut : « Idéal magnifique, mais en pratique cela ne peut pas marcher ». Chacun de nous, sur tel ou tel point, prend cette attitude à l’égard de Jésus. Nous y sommes poussés par les propos ironiques de nos amis : « Mais alors, comment allez-vous faire pour vivre ? Quelles ressources aurez-vous ? » Ou bien c’est de nous-mêmes que nous déclarons à notre Maître que ses moyens ne suffisent pas pour nous tirer d’affaire. Peut-être, par un pieux mensonge, dites-vous : « Oh ! J’ai bien confiance en Jésus ; c’est en moi que je n’ai pas confiance ». En réalité, chacun de nous sait bien ce dont il est capable. Mais nous n’avons pas confiance en Jésus, et en outre nous sommes vexés de penser qu’Il peut faire pour nous ce que nous ne pouvons pas faire.
Ce manque de confiance vient de ce que, fouillant en nous-mêmes, nous demandons comment Jésus pourra bien s’y prendre pour que l’impossible se réalise. Il vient en somme des profondeurs de ma propre misère. Dès que je découvre en moi cette secrète méfiance, il me faut l’exposer au grand jour :
"Seigneur, j’ai douté de Toi et de Ta puissance infinie. J’ai jugé de Toi d’après ma pauvre petite intelligence. Je me suis cru capable de Te juger et de Te comprendre."
Oswald Chambers