Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Un seul d’entre vous en poursuivra mille ; car l’Éternel, votre Dieu, est celui qui combat pour vous, comme il vous en a parlé. »
Pourquoi compter les têtes ? Un homme avec Dieu est une majorité, quand bien même ils seraient mille contre lui. Il se peut que nos aides soient trop nombreux pour que Dieu puisse agir par leur moyen, comme ce fut le cas pour Gédéon qui accrut ses forces en diminuant ses combattants. Les armées de Dieu ne sont jamais trop petites. Quand il voulut fonder une nation, il appela le seul Abraham et le bénit. Pour vaincre le superbe Pharaon, il n’employa que Moïse et Aaron. Dieu s’est servi aussi souvent d’un homme seul que de troupes exercées conduites par d’habiles officiers. Tous les Israélites réunis en ont-ils battu autant que Samson tout seul ? Saül et ses armées ont frappé leur mille, et David ses dix mille.
Le Seigneur peut donner à l’ennemi de grands avantages, et le battre en fin de cause. Si nous avons la foi, nous avons Dieu avec nous, et que nous peuvent les multitudes humaines ? Un chien de berger peut chasser devant lui un grand troupeau. Si le Seigneur t’a envoyé, mon frère, sa force accomplira avec toi son plan divin. Repose-toi donc sur cette promesse, et montre-toi courageux.
Charles Spurgeon
Quand je le vis, je tombai comme mort à ses pieds.
Même si, comme l’apôtre Jean, vous connaissez Jésus intimement, il peut arriver qu’il vous apparaisse soudain avec un aspect tout nouveau, et tel que vous tombiez comme mort à ses pieds. Il y a des moments où Dieu ne peut se révéler à nous que dans sa majesté. C’est cette terrible majesté qui produit en nous la joie dans le désespoir : courbés jusqu’à terre, nous savons que la main de Dieu seul pourra nous relever.
« Il posa sur moi sa main droite ». Dans notre accablement, nous sentons tout à coup le contact de Jésus-Christ. Ce n’est pas la main du juge, c’est la main de notre Père céleste. Ce contact à lui seul est un réconfort, une paix ineffable. « Les bras éternels sont au-dessous de toi » pour te soutenir, te consoler, te fortifier. Dès qu’on a senti ce contact, aucune crainte n’est plus possible. Du haut de sa gloire éternelle, le Seigneur Jésus s’abaisse jusqu’à moi, le plus insignifiant de ses disciples, pour venir me dire : « Ne crains pas, crois seulement » Quelle douceur et quelle tendresse !
Le désespoir ordinaire ne contient aucune joie, aucune espérance de quelque chose de meilleur. Mais il y a de la joie dans mon désespoir quand « je sais qu’en moi, c’est-à-dire dans mon être terrestre, on ne peut rien trouver de bon ». Ma joie c’est de sentir que je n’ai plus, tel que je suis, qu’à m’anéantir devant Dieu, et que Lui seul pourra me relever. Dieu ne peut rien faire pour moi tant que je n’ai pas reconnu mon incapacité radicale.
Oswald Chambers