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Bible en un an Jour

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

On récolte ce qu’on sème

1 La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : 2 Pourquoi dites-vous ce proverbe dans le pays d’Israël : Les pères ont mangé des raisins verts, et les dents des enfants en ont été agacées ? 3 Je suis vivant ! dit le Seigneur, l’Éternel, vous n’aurez plus lieu de dire ce proverbe en Israël. 4 Voici, toutes les âmes sont à moi ; l’âme du fils comme l’âme du père, l’une et l’autre sont à moi ; l’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. 5 L’homme qui est juste, qui pratique la droiture et la justice, 6 qui ne mange pas sur les montagnes et ne lève pas les yeux vers les idoles de la maison d’Israël, qui ne déshonore pas la femme de son prochain et ne s’approche pas d’une femme pendant son impureté, 7 qui n’opprime personne, qui rend au débiteur son gage, qui ne commet point de rapines, qui donne son pain à celui qui a faim et couvre d’un vêtement celui qui est nu, 8 qui ne prête pas à intérêt et ne tire point d’usure, qui détourne sa main de l’iniquité et juge selon la vérité entre un homme et un autre, 9 qui suit mes lois et observe mes ordonnances en agissant avec fidélité, celui-là est juste, il vivra, dit le Seigneur, l’Éternel. 10 S’il a un fils qui soit violent, qui répande le sang, ou qui commette quelque chose de semblable ; 11 si ce fils n’imite en rien la conduite de son père, s’il mange sur les montagnes, s’il déshonore la femme de son prochain, 12 s’il opprime le malheureux et l’indigent, s’il commet des rapines, s’il ne rend pas le gage, s’il lève les yeux vers les idoles et fait des abominations, 13 s’il prête à intérêt et tire une usure, ce fils-là vivrait ! Il ne vivra pas ; il a commis toutes ces abominations ; qu’il meure ! que son sang retombe sur lui ! 14 Mais si un homme a un fils qui voie tous les péchés que commet son père, qui les voie et n’agisse pas de la même manière ; 15 si ce fils ne mange pas sur les montagnes et ne lève pas les yeux vers les idoles de la maison d’Israël, s’il ne déshonore pas la femme de son prochain, 16 s’il n’opprime personne, s’il ne prend point de gage, s’il ne commet point de rapines, s’il donne son pain à celui qui a faim et couvre d’un vêtement celui qui est nu, 17 s’il détourne sa main de l’iniquité, s’il n’exige ni intérêt ni usure, s’il observe mes ordonnances et suit mes lois, celui-là ne mourra pas pour l’iniquité de son père ; il vivra. 18 C’est son père, qui a été un oppresseur, qui a commis des rapines envers les autres, qui a fait au milieu de son peuple ce qui n’est pas bien, c’est lui qui mourra pour son iniquité. 19 Vous dites : Pourquoi le fils ne porte-t-il pas l’iniquité de son père ? C’est que le fils a agi selon la droiture et la justice, c’est qu’il a observé et mis en pratique toutes mes lois ; il vivra. 20 L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. Le fils ne portera pas l’iniquité de son père, et le père ne portera pas l’iniquité de son fils. La justice du juste sera sur lui, et la méchanceté du méchant sera sur lui. 21 Si le méchant revient de tous les péchés qu’il a commis, s’il observe toutes mes lois et pratique la droiture et la justice, il vivra, il ne mourra pas. 22 Toutes les transgressions qu’il a commises seront oubliées ; il vivra, à cause de la justice qu’il a pratiquée. 23 Ce que je désire, est-ce que le méchant meure ? dit le Seigneur, l’Éternel. N’est-ce pas qu’il change de conduite et qu’il vive ? 24 Si le juste se détourne de sa justice et commet l’iniquité, s’il imite toutes les abominations du méchant, vivra-t-il ? Toute sa justice sera oubliée, parce qu’il s’est livré à l’iniquité et au péché ; à cause de cela, il mourra. 25 Vous dites : La voie du Seigneur n’est pas droite. Ecoutez donc, maison d’Israël ! Est-ce ma voie qui n’est pas droite ? Ne sont-ce pas plutôt vos voies qui ne sont pas droites ? 26 Si le juste se détourne de sa justice et commet l’iniquité, et meurt pour cela, il meurt à cause de l’iniquité qu’il a commise. 27 Si le méchant revient de sa méchanceté et pratique la droiture et la justice, il fera vivre son âme. 28 S’il ouvre les yeux et se détourne de toutes les transgressions qu’il a commises, il vivra, il ne mourra pas. 29 La maison d’Israël dit : La voie du Seigneur n’est pas droite. Est-ce ma voie qui n’est pas droite, maison d’Israël ? Ne sont-ce pas plutôt vos voies qui ne sont pas droites ? 30 C’est pourquoi je vous jugerai chacun selon ses voies, maison d’Israël, dit le Seigneur, l’Éternel. Revenez et détournez-vous de toutes vos transgressions, afin que l’iniquité ne cause pas votre ruine. 31 Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? 32 Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez.

Complainte sur les princes d’Israël

1 Et toi, prononce une complainte sur les princes d’Israël, 2 et dis : Ta mère, qu’était-ce ? Une lionne. Elle était couchée parmi les lions ; C’est au milieu des lionceaux Qu’elle a élevé ses petits. 3 Elle éleva l’un de ses petits, Qui devint un jeune lion, Et qui apprit à déchirer sa proie ; Il dévora des hommes. 4 Les nations entendirent parler de lui, Et il fut pris dans leur fosse ; Elles mirent une boucle à ses narines et l’emmenèrent Dans le pays d’Égypte. 5 Quand la lionne vit qu’elle attendait en vain, Qu’elle était trompée dans son espérance, Elle prit un autre de ses petits, Et en fit un jeune lion. 6 Il marcha parmi les lions, Il devint un jeune lion, Et il apprit à déchirer sa proie ; Il dévora des hommes. 7 Il força leurs palais, Et détruisit leurs villes ; Le pays, tout ce qui s’y trouvait, fut ravagé, Au bruit de ses rugissements. 8 Contre lui se rangèrent les nations D’alentour, des provinces ; Elles tendirent sur lui leur rets, Et il fut pris dans leur fosse. 9 Elles mirent une boucle à ses narines, le placèrent dans une cage, Et l’emmenèrent auprès du roi de Babylone ; Puis elles le conduisirent dans une forteresse, Afin qu’on n’entende plus sa voix sur les montagnes d’Israël. 10 Ta mère était, comme toi, semblable à une vigne, Plantée près des eaux. Elle était féconde et chargée de branches, À cause de l’abondance des eaux. 11 Elle avait de vigoureux rameaux pour des sceptres de souverains ; Par son élévation elle dominait les branches touffues ; Elle attirait les regards par sa hauteur, Et par la multitude de ses rameaux. 12 Mais elle a été arrachée avec fureur et jetée par terre ; Le vent d’orient a desséché son fruit ; Ses rameaux vigoureux ont été rompus et desséchés ; Le feu les a dévorés. 13 Et maintenant elle est plantée dans le désert, Dans une terre sèche et aride. 14 Le feu est sorti de ses branches, Et a dévoré son fruit ; Elle n’a plus de rameau vigoureux Pour un sceptre de souverain. C’est là une complainte, et cela servira de complainte.
1 Je résolus donc en moi-même de ne pas retourner chez vous dans la tristesse. 2 Car si je vous attriste, qui peut me réjouir, sinon celui qui est attristé par moi ? 3 J’ai écrit comme je l’ai fait pour ne pas éprouver, à mon arrivée, de la tristesse de la part de ceux qui devaient me donner de la joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est la vôtre à tous. 4 C’est dans une grande affliction, le cœur angoissé, et avec beaucoup de larmes, que je vous ai écrit, non pas afin que vous soyez attristés, mais afin que vous connaissiez l’amour extrême que j’ai pour vous. 5 Si quelqu’un a été une cause de tristesse, ce n’est pas moi qu’il a attristé, c’est vous tous, du moins en partie, pour ne rien exagérer. 6 Il suffit pour cet homme du châtiment qui lui a été infligé par le plus grand nombre, 7 en sorte que vous devez bien plutôt lui pardonner et le consoler, de peur qu’il ne soit accablé par une tristesse excessive. 8 Je vous exhorte donc à faire acte de charité envers lui ; 9 car je vous ai écrit aussi dans le but de connaître, en vous mettant à l’épreuve, si vous êtes obéissants en toutes choses. 10 Or, à qui vous pardonnez, je pardonne aussi ; et ce que j’ai pardonné, si j’ai pardonné quelque chose, c’est à cause de vous, en présence de Christ, 11 afin de ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses desseins. 12 Au reste, lorsque je fus arrivé à Troas pour l’Évangile de Christ, quoique le Seigneur m’y ait ouvert une porte, je n’eus point de repos d’esprit, parce que je ne trouvai pas Tite, mon frère ; 13 c’est pourquoi, ayant pris congé d’eux, je partis pour la Macédoine.

Le ministère de la nouvelle alliance

14 Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance ! 15 Nous sommes, en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent : 16 aux uns, une odeur de mort, donnant la mort ; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. – Et qui est suffisant pour ces choses ? – 17 Car nous ne falsifions point la parole de Dieu, comme font plusieurs ; mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu, que nous parlons en Christ devant Dieu.
1 Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes ? Ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de lettres de recommandation auprès de vous, ou de votre part ? 2 C’est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos cœurs, connue et lue de tous les hommes. 3 Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite par notre ministère, non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs. 4 Cette assurance-là, nous l’avons par Christ auprès de Dieu. 5 Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu. 6 Il nous a aussi rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’Esprit ; car la lettre tue, mais l’Esprit vivifie. 7 Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d’Israël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire ait été passagère, 8 combien le ministère de l’Esprit ne sera-t-il pas plus glorieux ! 9 Si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice est de beaucoup supérieur en gloire. 10 Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l’a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure. 11 En effet, si ce qui était passager a été glorieux, ce qui est permanent est bien plus glorieux. 12 Ayant donc cette espérance, nous usons d’une grande liberté, 13 et nous ne faisons pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage, pour que les fils d’Israël ne fixent pas les regards sur la fin de ce qui était passager. 14 Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour, le même voile demeure quand ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c’est en Christ qu’il disparaît. 15 Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leur cœur ; 16 mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté. 17 Or, le Seigneur, c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. 18 Nous tous dont le visage découvert reflète la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, par l’Esprit du Seigneur.

Les trésors de la foi

« Quiconque s’abaisse, sera élevé. »

Méditation quotidienne

Nous ne devrions pas trouver difficile de nous humilier, car qu’avons-nous dont nous puissions être fiers ? Notre choix devrait, au contraire, être celui de la place la plus basse, sans qu’il fût nécessaire qu’on nous le suggère. Si nous sommes sincères et raisonnables, nous serons petits à nos propres yeux, et surtout quand nous nous placerons devant le Seigneur pour la prière, nous nous sentirons moins que rien. Nous ne pouvons, en effet, lui parler de nos mérites ; nous n’en avons aucun, et notre unique espoir sera de lui dire : « Ô Dieu, aie pitié de moi qui suis un pécheur. » Mais alors quelle parole encourageante descend de son trône jusqu’à nous : « Celui qui s’abaisse sera élevé. » Le chemin qui monte, commence donc par descendre. Une fois dépouillés de nous-mêmes, nous nous trouvons revêtus d’humilité, le meilleur des vêtements. Notre Dieu nous relève par la paix et la joie du cœur ; il nous élève dans la connaissance de sa Parole et la communion avec lui, dans la jouissance de son pardon et de sa justification.

Le Seigneur revêt de ses honneurs ceux qui les reçoivent pour honorer leur donateur. Il donne emploi, capacité et influence à ceux qui ne s’en laissent point enfler, mais restent humiliés dans la pensée de leur responsabilité plus grande. Ni Dieu ni homme ne songeront à élever un homme qui s’enorgueillit lui-même ; mais Dieu et tout homme de bien s’unissent pour honorer la modestie. – Ô Dieu, abaisse-moi à mes yeux, afin que je sois élevé aux tiens.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Dieu nous dirige

Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

Les circonstances de la vie d’un chrétien sont réglées par Dieu lui-même. Rien n’y arrive par hasard. Dans sa sagesse, Dieu vous met dans des situations dont vous ne saisissez pas le sens. Il vous conduit dans des lieux choisis à l’avance, vous fait rencontrer certaines personnes, et vous place dans des conditions telles que l’intercession, suscitée en vous par le Saint-Esprit, soit orientée dans tel ou tel sens.

Ne cherchez jamais à guider les événements, à vous dire : « Je vais diriger et prévoir ; éviter ceci et me méfier de cela ». Votre vie étant dans la main de Dieu, ne pensez donc pas que les circonstances que vous traversez sont étranges. Votre rôle dans la prière d’intercession, ce n’est pas de souffrir l’agonie de l’intercession, mais de profiter des circonstances ordinaires où Dieu vous place, des gens simples parmi lesquels vous vous trouvez, pour les apporter devant le trône de Dieu, et donner au Saint-Esprit l’occasion de prier pour eux par votre entremise. C’est de cette manière que Dieu, par le moyen de ses enfants, atteint le monde entier.

Suis-je un obstacle à l’œuvre du Saint-Esprit en restant dans le vague, ou peut-être en me substituant à lui ? Dans l’intercession, il faut que l’homme fasse sa part ; et sa part, ce sont les circonstances dans lesquelles il se trouve, et les gens avec lesquels il est en contact. Ma pensée doit être comme le sanctuaire du Saint-Esprit, afin qu’à mesure que je nomme ceux pour qui je prie, le Saint-Esprit intercède pour eux.

Vos prières d’intercession ne peuvent être les miennes, et les miennes ne peuvent être les vôtres. Mais en chacun de nous, le Saint-Esprit prie pour telle ou telle personne qui a besoin de cette intercession.

Oswald Chambers