Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Certainement je te délivrerai, tellement que tu ne tomberas point par l’épée ; mais ta vie te sera comme un butin, parce que tu as eu confiance en moi, dit l’Éternel. »
Voyez la puissance protectrice de la foi en Dieu. Les hommes puissants de Jérusalem tombaient par l’épée ; mais le pauvre Hebed-Melech était en sûreté, car sa confiance était en l’Éternel. En qui donc un homme peut-il se confier mieux qu’en son Auteur ? C’est folie à nous de préférer la créature au Créateur. Oh puissions-nous en toutes choses vivre par la foi ; nous serions alors délivrés de tous les dangers ! Personne n’a jamais cru et ne croira jamais en Jésus en vain. Le Seigneur dit : « certainement je te délivrerai ! » Notez ce divin « certainement. » Quoi que ce soit qui puisse être incertain, le soin de Dieu pour les croyants est certain. Dieu lui-même est le gardien de ses enfants. Sous son aile sacrée, il y a sécurité quand tout est danger à l’extérieur. Nous pouvons accepter cette promesse pour sûre, et dans toutes nos conjonctures, nous ne le verrons point faillir.
Nous espérons peut-être être délivrés parce que nous avons des amis, ou parce que nous sommes prudents, ou que nous voyons des présages heureux ; mais aucune de ces choses ne vaut la moitié de cette déclaration de Dieu : « Parce que tu as eu confiance en moi. » Cher lecteur, entre dans ce chemin, et en ayant fait l’essai, tu y persévéreras toute ta vie. C’est un chemin aussi agréable que sûr.
Charles Spurgeon
L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur.
L’histoire des rapports de notre âme avec Dieu est, bien souvent, l’histoire de la disparition de celui dont nous avions fait notre héros. À bien des reprises, Dieu doit éloigner ceux que nous aimons le plus, pour pouvoir prendre Lui-même leur place. Parfois ces séparations nous font souffrir et nous plongent dans le découragement. Traduisez ce verset sur le plan personnel : "l’année où mourut celui qui dans mon cœur prenait la place de Dieu, qu’est-il arrivé ? ". Direz-vous : " J’ai tout abandonné… Je suis tombé malade… J’ai perdu toute raison de vivre ? ", ou : "J’ai vu le Seigneur."
La manière dont Dieu m’apparaît dépend avant tout de l’état de mon âme. Ce que je suis détermine ce que Dieu peut me révéler. Avant que je puisse dire moi aussi : "J’ai vu le Seigneur ", il faut qu’il y ait déjà en moi quelque chose qui vienne de Dieu, qui corresponde à Dieu. Tant que je ne suis pas né de nouveau, tant que je n’ai pas commencé à voir le royaume de Dieu, je vois tout sous l’angle de mes préjugés. J’ai besoin d’une opération chirurgicale accomplie par les événements extérieurs et d’une purification intérieure.
Dieu doit avoir la première, et la seconde, et la troisième place dans ma vie, jusqu’à ce que tout mon être soit rempli de lui ; qu’il soit toujours devant moi, à l’exclusion de tout le reste." Dans le monde entier, il n’y a que toi, mon Dieu, il n’y a que toi."
Payez toujours le prix nécessaire. Que Dieu puisse voir que vous êtes prêt à tout pour vivre selon la vision qu’il vous a donnée.
Oswald Chambers