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Bible en un an Jour

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Dieu, le juge souverain

1 Au chef des chantres. «Ne détruis pas.» Psaume d’Asaph. Cantique. 2 Nous te louons, ô Dieu ! nous te louons ; Ton nom est dans nos bouches ; Nous publions tes merveilles. 3 Au temps que j’aurai fixé, Je jugerai avec droiture. 4 La terre tremble avec tous ceux qui l’habitent : Moi, j’affermis ses colonnes. – Pause. 5 Je dis à ceux qui se glorifient : Ne vous glorifiez pas ! Et aux méchants : N’élevez pas la tête ! 6 N’élevez pas si haut votre tête, Ne parlez pas avec tant d’arrogance ! 7 Car ce n’est ni de l’orient, ni de l’occident, Ni du désert, que vient l’élévation. 8 Mais Dieu est celui qui juge : Il abaisse l’un, et il élève l’autre. 9 Il y a dans la main de l’Éternel une coupe, Où fermente un vin plein de mélange, Et il en verse : Tous les méchants de la terre sucent, boivent jusqu’à la lie. 10 Je publierai ces choses à jamais ; Je chanterai en l’honneur du Dieu de Jacob. 11 Et j’abattrai toutes les forces des méchants ; Les forces du juste seront élevées.

Victoire de la puissance de Dieu

1 Au chef des chantres. Avec instruments à cordes. Psaume d’Asaph. Cantique. 2 Dieu est connu en Juda, Son nom est grand en Israël. 3 Sa tente est à Salem, Et sa demeure à Sion. 4 C’est là qu’il a brisé les flèches, Le bouclier, l’épée et les armes de guerre. – Pause. 5 Tu es plus majestueux, plus puissant Que les montagnes des ravisseurs. 6 Ils ont été dépouillés, ces héros pleins de courage, Ils se sont endormis de leur dernier sommeil ; Ils n’ont pas su se défendre, tous ces vaillants hommes. 7 À ta menace, Dieu de Jacob ! Ils se sont endormis, cavaliers et chevaux. 8 Tu es redoutable, ô toi ! Qui peut te résister, quand ta colère éclate ? 9 Du haut des cieux tu as proclamé la sentence ; La terre effrayée s’est tenue tranquille, 10 Lorsque Dieu s’est levé pour faire justice, Pour sauver tous les malheureux de la terre. – Pause. 11 L’homme te célèbre même dans sa fureur, Quand tu te revêts de tout ton courroux. 12 Faites des vœux à l’Éternel, votre Dieu, et accomplissez-les ! Que tous ceux qui l’environnent apportent des dons au Dieu terrible ! 13 Il abat l’orgueil des princes, Il est redoutable aux rois de la terre.

Les hauts faits de Dieu dans le passé

1 Au chef des chantres. D’après Jeduthun. Psaume d’Asaph. 2 Ma voix s’élève à Dieu, et je crie ; Ma voix s’élève à Dieu, et il m’écoutera. 3 Au jour de ma détresse, je cherche le Seigneur ; La nuit, mes mains sont étendues sans se lasser ; Mon âme refuse toute consolation. 4 Je me souviens de Dieu, et je gémis ; Je médite, et mon esprit est abattu. – Pause. 5 Tu tiens mes paupières en éveil ; Et, dans mon trouble, je ne puis parler. 6 Je pense aux jours anciens, Aux années d’autrefois. 7 Je pense à mes cantiques pendant la nuit, Je fais des réflexions au-dedans de mon cœur, Et mon esprit médite. 8 Le Seigneur rejettera-t-il pour toujours ? Ne sera-t-il plus favorable ? 9 Sa bonté est-elle à jamais épuisée ? Sa parole est-elle anéantie pour l’éternité ? 10 Dieu a-t-il oublié d’avoir compassion ? A-t-il, dans sa colère, retiré sa miséricorde ? – Pause. 11 Je dis : Ce qui fait ma souffrance, C’est que la droite du Très-Haut n’est plus la même… 12 Je rappellerai les œuvres de l’Éternel, Car je me souviens de tes merveilles d’autrefois ; 13 Je parlerai de toutes tes œuvres, Je raconterai tes hauts faits. 14 Ô Dieu ! tes voies sont saintes ; Quel dieu est grand comme Dieu ? 15 Tu es le Dieu qui fait des prodiges ; Tu as manifesté parmi les peuples ta puissance. 16 Par ton bras tu as délivré ton peuple, Les fils de Jacob et de Joseph. – Pause. 17 Les eaux t’ont vu, ô Dieu ! Les eaux t’ont vu, elles ont tremblé ; Les abîmes se sont émus. 18 Les nuages versèrent de l’eau par torrents, Le tonnerre retentit dans les nues, Et tes flèches volèrent de toutes parts. 19 Ton tonnerre éclata dans le tourbillon, Les éclairs illuminèrent le monde ; La terre s’émut et trembla. 20 Tu te frayas un chemin par la mer, Un sentier par les grandes eaux, Et tes traces ne furent plus reconnues. 21 Tu as conduit ton peuple comme un troupeau, Par la main de Moïse et d’Aaron.

Défense de l’apostolat de Paul
Faiblesse et autorité de Paul

1 Moi Paul, je vous prie, par la douceur et la bonté de Christ – moi, humble d’apparence quand je suis au milieu de vous, et plein de hardiesse à votre égard quand je suis éloigné – 2 je vous prie, lorsque je serai présent, de ne pas me forcer à recourir avec assurance à cette hardiesse, dont je me propose d’user contre quelques-uns qui nous regardent comme marchant selon la chair. 3 Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. 4 Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. 5 Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. 6 Nous sommes prêts aussi à punir toute désobéissance, lorsque votre obéissance sera complète. 7 Vous regardez à l’apparence ! Si quelqu’un se persuade qu’il est de Christ, qu’il se dise bien en lui-même que, comme il est de Christ, nous aussi nous sommes de Christ. 8 Et même si je me glorifiais un peu trop de l’autorité que le Seigneur nous a donnée pour votre édification et non pour votre destruction, je ne saurais en avoir honte, 9 afin que je ne paraisse pas vouloir vous intimider par mes lettres. 10 Car, dit-on, ses lettres sont sévères et fortes ; mais, présent en personne, il est faible, et sa parole est méprisable. 11 Que celui qui parle de la sorte considère que tels nous sommes en paroles dans nos lettres, étant absents, tels aussi nous sommes dans nos actes, étant présents. 12 Nous n’osons pas nous égaler ou nous comparer à quelques-uns de ceux qui se recommandent eux-mêmes. Mais, en se mesurant à leur propre mesure et en se comparant à eux-mêmes, ils manquent d’intelligence. 13 Pour nous, nous ne voulons pas nous glorifier outre mesure, mais seulement dans la limite du champ d’action que Dieu nous a assigné en nous amenant jusqu’à vous. 14 Nous ne dépassons point nos limites, comme si nous n’étions pas venus jusqu’à vous ; car c’est bien jusqu’à vous que nous sommes arrivés avec l’Évangile de Christ. 15 Nous ne nous glorifions pas des travaux d’autrui qui sont hors de nos limites. Mais nous avons l’espérance, si votre foi augmente, de devenir encore plus grands parmi vous, dans notre propre domaine, 16 en évangélisant les contrées situées au-delà de chez vous, au lieu de nous glorifier de ce qui a déjà été fait dans le domaine des autres. 17 Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur. 18 Car ce n’est pas celui qui se recommande lui-même qui est approuvé, c’est celui que le Seigneur recommande.

Comparaison entre Paul et les prétendus apôtres

1 Oh ! si vous pouviez supporter de ma part un peu de folie ! Mais oui, supportez-moi ! 2 Car je suis jaloux de vous d’une jalousie de Dieu, parce que je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure. 3 Toutefois, de même que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ. 4 Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien. 5 Or, j’estime que je n’ai été inférieur en rien à ces apôtres par excellence. 6 Si je suis un ignorant sous le rapport du langage, je ne le suis point sous celui de la connaissance, et nous l’avons montré parmi vous à tous égards et en toutes choses. 7 Ou bien, ai-je commis un péché en m’abaissant moi-même afin que vous soyez élevés quand je vous ai annoncé gratuitement l’Évangile de Dieu ? 8 J’ai dépouillé d’autres Églises, en recevant d’elles un salaire pour vous servir. Et lorsque j’étais chez vous et que je me suis trouvé dans le besoin, je n’ai été à la charge de personne ; 9 car les frères venus de Macédoine ont pourvu à ce qui me manquait. En toutes choses, je me suis gardé d’être à votre charge, et je m’en garderai. 10 Par la vérité de Christ qui est en moi, je déclare que ce sujet de gloire ne me sera pas enlevé dans les contrées de l’Achaïe. 11 Pourquoi ?… Parce que je ne vous aime pas ?… Dieu le sait ! 12 Mais j’agis et j’agirai de la sorte pour ôter ce prétexte à ceux qui cherchent un prétexte, afin qu’ils soient trouvés tels que nous dans les choses dont ils se glorifient. 13 Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. 14 Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. 15 Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres. 16 Je le répète, que personne ne me regarde comme un insensé ; sinon, recevez-moi comme un insensé, afin que moi aussi, je me glorifie un peu. 17 Ce que je dis, avec l’assurance d’avoir sujet de me glorifier, je ne le dis pas selon le Seigneur, mais comme par folie. 18 Puisqu’il en est plusieurs qui se glorifient selon la chair, je me glorifierai aussi. 19 Car vous supportez volontiers les insensés, vous qui êtes sages. 20 Si quelqu’un vous asservit, si quelqu’un vous dévore, si quelqu’un s’empare de vous, si quelqu’un est arrogant, si quelqu’un vous frappe au visage, vous le supportez. 21 J’ai honte de le dire, nous avons montré de la faiblesse. Cependant, tout ce que peut oser quelqu’un – je parle en insensé – moi aussi, je l’ose ! 22 Sont-ils Hébreux ? Moi aussi. Sont-ils Israélites ? Moi aussi. Sont-ils de la postérité d’Abraham ? Moi aussi. 23 Sont-ils ministres de Christ ? – Je parle en termes extravagants. – Je le suis plus encore : par les travaux, bien plus ; par les coups, bien plus ; par les emprisonnements, bien plus. Souvent en danger de mort, 24 cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un, 25 trois fois j’ai été battu de verges, une fois j’ai été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage, j’ai passé un jour et une nuit dans l’abîme. 26 Fréquemment en voyage, j’ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux frères. 27 J’ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif, à des jeûnes multipliés, au froid et à la nudité. 28 Et, sans parler d’autres choses, je suis assiégé chaque jour par les soucis que me donnent toutes les Églises. 29 Qui est faible, que je ne sois faible ? Qui vient à tomber, que je ne brûle ? 30 S’il faut se glorifier, c’est de ma faiblesse que je me glorifierai ! 31 Dieu, qui est le Père du Seigneur Jésus, et qui est béni éternellement, sait que je ne mens point ! 32 À Damas, le gouverneur du roi Arétas faisait garder la ville des Damascéniens, pour se saisir de moi ; 33 mais on me descendit par une fenêtre, dans une corbeille, le long de la muraille, et j’échappai de leurs mains.

Les trésors de la foi

« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »

Méditation quotidienne

Si Dieu le voulait, nous pourrions vivre sans pain, comme Jésus le fit pendant quarante jours ; mais nous ne pourrions pas vivre sans la Parole, nous avons été créés, et par elle seulement nous sommes gardés, car « il soutient toute chose par sa parole puissante. » Le pain est une cause seconde ; le Seigneur lui-même est la source première de notre existence. Il peut nous faire vivre sans cette cause seconde aussi bien que par elle ; ne le limitons pas à un seul mode d’action. Ne soyons pas trop ardents pour les choses visibles, mais regardons au Dieu invisible.

Nous avons entendu des croyants nous raconter que dans des jours de grande pauvreté où le pain leur manquait, leur appétit diminuait en même temps et d’autres nous ont dit qu’alors que les moyens de vivre leur faisaient défaut, le Seigneur leur envoyait des secours inattendus. Mais il nous faut la parole de Dieu. Avec elle nous pouvons résister au diable. Vient-elle à nous être retirée, nous tombons au pouvoir de notre ennemi, car nous ne tarderons pas à défaillir. Nos âmes ont besoin de nourriture, et il n’y en a d’autre pour elle que la Parole du Seigneur. Tous les prédicateurs et tous les livres du monde ne peuvent lui procurer un seul vrai repas. La parole sortant de la bouche de Dieu peut seule nourrir le croyant. Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là ! Nous l’estimons plus qu’aucun met royal.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Une chose que Dieu défend

Ne t’irrite pas ; ce serait mal faire.

Psaume 37.8

S’irriter, c’est s’appauvrir, soit au point de vue de la pensée, soit au point de vue de l’âme. Il est facile de dire : « Ne t’irrite pas » !, mais il est plus difficile d’être soi-même assez fort moralement, pour ne pas s’irriter. Tant que l’épreuve ne nous atteint pas, que nous ne vivons pas comme beaucoup de nos contemporains dans la déroute et l’angoisse, nous parlons aisément de « nous reposer sur le Seigneur », et d’attendre patiemment sa délivrance. Mais quand tout cela nous atteint, pouvons-nous encore nous reposer en Dieu ? Si, dans ces cas-là, nous ne pouvons obéir à l’ordre : « Ne t’irrite pas », ordre qui doit être vécu dans les jours de perplexité comme dans les jours de paix ; alors nous ne le vivrons jamais. Et s’il n’est pas valable pour vous, ne vous attendez pas à ce qu’il soit valable pour quelqu’un d’autre. Le repos en Dieu ne dépend pas des circonstances extérieures, mais de notre communion avec Dieu.

Se tracasser conduit toujours au péché. Nous nous imaginons qu’une certaine dose d’anxiété et de soucis est une preuve de sagesse ; mais cela révèle seulement notre lâcheté. L’irritation en face des circonstances prouve que nous tenons à choisir notre propre chemin. Notre Seigneur ne s’est jamais fait de soucis. Il n’a jamais été anxieux, car il n’était pas venu accomplir sa propre volonté, mais celle de Dieu. Si nous sommes enfants de Dieu, il est mal de nous irriter.

Vous entretenez peut-être la pensée que vos difficultés dépassent les possibilités de Dieu ? Mettez de côté toutes vos suppositions ridicules, et demeurez à l’ombre du Tout Puissant. Engagez-vous devant Dieu à renoncer à l’inquiétude, pour cette chose qui vous tourmente. Pourquoi cette irritation, ces soucis ? Parce que nous faisons nos calculs sans tenir compte de Dieu.

Oswald Chambers