Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Apportez toutes les dîmes aux lieux ordonnés pour les garder, et qu’il y ait de la provision dans ma maison ; et éprouvez-moi en ceci, dit l’Éternel des armées, si je ne vous ouvre pas les canaux des cieux, et si je n’épuise pas sur vous la bénédiction, en sorte que nous n’y pourrez pas suffire. »
Plusieurs lisent cette promesse et s’en réclament, sans prendre garde à la condition mise à ces bénédictions. Nous ne pouvons nous attendre à voir le ciel s’ouvrir pour qu’elles descendent, à moins de rendre à l’Éternel et à sa cause tout ce que nous leur devons. Il n’y aurait pas disette de fonds pour les œuvres saintes, si tous ceux qui portent le nom de chrétiens payaient leurs redevances. Beaucoup sont pauvres parce qu’ils volent Dieu. Bien des églises ne sont pas visitées par l’Esprit parce qu’elles affament leurs pasteurs. Si nous ne donnons pas au serviteur de Dieu sa nourriture temporelle, ne nous étonnons pas de ne recevoir de son ministère que peu d’aliments pour nos âmes.
Quand les missions languissent faute de secours, et que l’œuvre de Dieu est arrêtée par une caisse vide, comment pouvons-nous avoir l’espoir de prospérer spirituellement ? Voyons ! Qu’ai-je donné en dernier lieu ? Si j’ai été avare avec Dieu et ai lésiné avec mon Sauveur, je ne le ferai plus. Je donnerai mes dîmes au Seigneur en donnant pour son œuvre et en aidant le pauvre. Alors j’éprouverai sa puissance pour me bénir largement.
Charles Spurgeon
Toutefois, ne vous réjouissez pas de ce que les mauvais esprits vous sont soumis.
Pour les chrétiens, les convoitises du monde et les péchés grossiers ne sont plus un piège. Mais le danger qui les guette, c’est de se monter la tête, de rechercher le succès dans ce qu’ils entreprennent, de vouloir suivre la mode religieuse de leur milieu et de leur époque. Ne recherchez aucune autre approbation que celle de Dieu. « Par conséquent, pour aller à Lui, sortons du camp en portant Son opprobre ». Jésus ordonne à ses disciples de ne pas se réjouir, de ne pas se monter la tête, à propos des résultats de leur travail. Et nous, nous ne faisons guère autre chose. Nous dressons un bilan commercial : tant d’âmes sauvées et sanctifiées, tout va pour le mieux. Notre travail n’est qu’un appoint au grand travail de la grâce de Dieu. Nous n’avons pas à sauver les âmes, mais seulement à les mettre sur le chemin du salut, jusqu’à ce qu’elles s’abandonnent entièrement à Dieu. Une seule vie entièrement consacrée à Dieu a beaucoup plus de prix à ses yeux qu’une centaine de vies simplement réveillées par son Esprit. Serviteurs de Dieu, nous devons faire naître des serviteurs de Dieu. Dieu nous marquera son approbation en nous accordant cette grâce. Nous devons amener les autres à la même hauteur où Dieu nous a fait parvenir nous-mêmes.
Si le ministre de Dieu ne possède pas une vie cachée avec le Christ en Dieu, il tourne au dictateur et devient insupportable. Combien d’entre nous sont en fait des dictateurs, à l’égard des individus comme dans les assemblées. Il disait toujours : « Si quelqu’un veut être mon disciple… » Il respectait la liberté de ceux qu’il appelait.
Oswald Chambers