Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Ce sera moi qui paîtrai mes brebis, et qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Éternel. »
Sous la conduite du divin Berger les saints sont copieusement nourris. Ce n’est pas une poignée insuffisante de pensées humaines vides et creuses qui leur est présentée ; mais le Seigneur les nourrit de vérité solide et substantielle de la Révélation. L’Écriture est pour l’âme un véritable aliment, que le Saint-Esprit conduit jusqu’au cœur. Jésus lui-même est la vraie nourriture vivifiante des croyants. Notre Grand Pasteur nous promet ici que lui-même nous donnera cette nourriture sacrée. Et si, le dimanche, notre pasteur terrestre vient les mains vides, celles du Seigneur ne le sont pas. L’esprit qui est remplit de la sainte vérité demeure en repos. Ceux que nourrit le Seigneur sont en paix. Aucun chien ne les inquiète, aucun loup ne les dévore, aucun penchant mauvais ne les tourmente. Ils se reposeront, restaurés par la nourriture qu’ils ont reçue.
Les doctrines de la grâce soutiennent et consolent aussi. Elles sont pour nous un réconfort et un repos. Les prédicateurs ne peuvent nous donner ce repos. Attendons-nous au Seigneur pour le trouver. Qu’aujourd’hui il nous accorde d’être nourris dans les pâturages de sa Parole et de nous y reposer. Que ni folie, ni tourment ne marquent ce jour, mais qu’il soit un temps de méditation et de paix.
Charles Spurgeon
Je vous ai appelé mes amis.
Pour connaître la joie du sacrifice, il faut absolument que notre abandon soit complet. Renoncer entièrement à soi-même, que c’est difficile ! « Oui, je renoncerai, pourvu que… » - « Oui, je vois bien après tout qu’il me faut consacrer ma vie à Dieu ». Il ne peut pas y avoir la moindre joie dans un renoncement incomplet.
Mais dès que l’abandon est véritable, le Saint-Esprit nous ouvre la joie de Jésus. Le sacrifice de nous-mêmes doit aboutir à donner notre vie entière pour notre grand Ami. Quand le Saint-Esprit nous remplit le cœur, notre désir ardent est de donner notre vie pour Jésus. L’idée de sacrifice ne nous vient pas à la pensée, parce que l’amour qu’allume en nous le Saint-Esprit se donne tout entier sans le moindre effort.
Notre Seigneur est le parfait modèle d’une vie qui se donne tout entière : « Je prends plaisir, Ô Dieu, à faire ta volonté ». Il a marché, avec une joie radieuse, sur la route du sacrifice total. Suis-je vraiment Soumis en tout à Jésus-Christ ? Si Jésus n’est pas mon étoile polaire, mon sacrifice ne servira de rien. Mais si j’ai les yeux toujours fixés sur lui, lentement, sûrement, je suis transformé à son image.
Il ne faut pas que vos inclinations naturelles viennent paralyser votre amour. Cela se voit même dans le domaine de l’amour humain, où certaines inclinations peuvent tuer l’amour. L’enfant de Dieu ne doit avoir d’inclination véritable que pour Jésus-Christ. L’amour pour Dieu n’est pas un simple caprice du cœur. Aimer Dieu comme Dieu nous aime, c’est agir : rien de plus pratique.
« Je vous ai appelé mes amis ». Amitié merveilleuse, qui n’a rien à faire avec notre ancienne vie. Amitié sereine et humble, pure devant Dieu.
Oswald Chambers