Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« J’honorerai ceux qui m’honorent. »
L’honneur de Dieu est-il le principal but de ma vie, la règle de ma conduite ? Dans ce cas, il m’honorera. Je pourrai, pour un temps, ne pas recevoir d’honneur de la part des hommes ; mais Dieu me le dispensera lui-même de la manière la plus effective. Il se trouvera en définitive que le plus sûr moyen d’être honoré par lui sera de consentir au mépris à cause de la conscience. Héli avait déshonoré le Seigneur en dirigeant mal sa maison. Ses fils aussi avaient déshonoré l’Éternel par une conduite indigne de leur office sacré. C’est pourquoi le Seigneur ne les a pas honorés, eux, mais il a honoré la fonction de sacrificateur, en l’enlevant à leurs familles et à leurs descendants, ainsi que la direction du pays qu’il donna au jeune Samuel.
Si je veux voir ma famille ennoblie, je dois honorer l’Éternel en toutes choses. Dieu peut permettre au méchant de gagner les honneurs du monde ; mais la dignité qu’il réserve de donner lui-même, savoir « la gloire, l’honneur et l’immortalité, » est pour ceux qui, dans une sainte obéissance, prennent soin de l’honorer. Que puis-je faire aujourd’hui pour honorer le Seigneur ? Je lui rendrai gloire par le témoignage de ma bouche et par mon obéissance pratique. Je l’honorerai aussi de ma personne et de mes biens, en me consacrant à lui pour quelque service spécial. Considérons maintenant de quelle manière particulière nous pourrons l’honorer aujourd’hui, puisqu’il promet de nous honorer à son tour.
Charles Spurgeon
Mais que m’apporte la vie ? Elle ne m’est précieuse à aucun degré.
Il est plus facile de travailler pour Dieu quand on n’a pas eu de vision ni d’appel direct, parce qu’alors on n’a pas l’embarras de se plier à tout ce que Dieu exige de nous. Nous nous laissons guider par le bon sens, avec un léger vernis de sentiment chrétien. Vous réussirez mieux peut-être du point de vue humain, vous vous sentirez plus à l’aise, si l’appel de Dieu vous est étranger. Mais si une fois Jésus-Christ vous charge d’une mission à remplir, vous aurez dans votre esprit un perpétuel aiguillon. Il ne vous sera plus possible de travailler pour Lui en vous fondant sur votre bon sens.
Qu’est-ce que j’estime précieux ? Tant que Jésus-Christ n’a pas jeté le grappin sur moi, j’estimerai que mon travail pour Dieu est précieux, que le temps que je lui consacre est précieux, que ma vie m’est précieuse. Paul nous dit que sa vie n’a d’autre prix à ses yeux que de lui permettre d’accomplir l’ordre de Jésus : "Tu me serviras de témoin." Il ne voulait employer sa vie à rien d’autre. Paul, avec un sublime dédain, s’écrie : "Que m’importe ma vie ?" Le travail que nous faisons pour Dieu peut être un obstacle à l’abandon que nous devons à Dieu. Car nous sommes tentés de nous dire : "Comme il est utile que je sois ici !" ou bien : "Quels services ne pourrais-je pas rendre dans ce domaine spécial !" En pensant de la sorte, ce n’est pas Jésus-Christ que nous prenons pour nous indiquer notre chemin, mais notre jugeote. Nous n’avons pas à nous demander si nous sommes utiles pour ceci ou pour cela. Nous n’avons qu’à nous souvenir sans cesse que nous n’appartenons pas à nous-mêmes, mais à Lui.
Oswald Chambers