Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Il n’épargne aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité. »
Le Seigneur nous refusera plus d’une chose qui nous plaît, mais « aucun bien » réel. Il est le meilleur juge de ce qui nous est bon. Les choses vraiment bonnes pour nous, nous les recevrons en les demandant par Jésus-Christ notre Sauveur. La sainteté est une chose bonne, et Dieu nous la donnera gratuitement. Il nous accordera la victoire sur nos tendances mauvaises, sur notre caractère et nos habitudes fâcheuses ; il l’accordera avec joie ; ne soyons pas satisfaits avant de l’avoir obtenue. Il nous donnera en outre la pleine assurance de notre adoption, la communion intime avec lui, la connaissance de toute la vérité et la puissance dans la prière. Si nous ne possédons pas ces biens, c’est notre manque de foi qui nous en prive, et non le manque de libéralité de Dieu ; tout au contraire, son désir est de nous faire présent sans retard de ces choses, et cela dans un beau et céleste cadre, celui d’une grande patience et d’un fervent amour.
Mais, pour cela, il faut « marcher dans l’intégrité, » ne prendre aucun chemin de traverse, n’user d’aucun moyen détourné, n’avoir ni hypocrisie ni fraude. Si nous ne marchons pas de droit pied, Dieu ne peut pas nous donner ces grâces. Ce serait une prime au péché. La droiture est le chemin de la prospérité de l’âme, prospérité céleste qui inclut tous les biens. Quelle promesse à la prière d’intercession ! Agenouillons-nous pour demander ces grâces à notre Dieu.
Charles Spurgeon
Si vous m’aimez, gardez mes commandements.
Notre Seigneur ne nous contraint jamais à l’obéissance. Il nous dit très catégoriquement ce que nous avons à faire, mais ensuite il nous laisse libres. Notre obéissance doit résulter de notre communion avec lui. C’est pourquoi, lorsque le Seigneur nous invite à être ses disciples, il y met toujours un « Si ». - « Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il renonce à lui-même ». Le Seigneur ne nous propose pas de nous assurer une « bonne situation » dans l’éternité, mais de nous utiliser en nous gardant sous sa dépendance, c’est pourquoi ses paroles nous semblent si sévères (voir Luc 14:26) : « Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père… » Mais attention, n’interprétez jamais ces paroles en les séparant de Celui qui les a prononcées.
Le Seigneur ne me donne pas de règles, mais il me propose très clairement un idéal de vie. Si j’ai pour lui un véritable amour, je ferai ce qu’il me dit sans aucune hésitation. Si j’hésite, c’est parce qu’il y a quelqu’un que j’aime plus que lui, et ce quelqu’un, c’est moi-même. Jésus-Christ ne m’obligera pas à lui obéir, il faut que je le fasse de moi-même, et en le faisant, j’accomplirai ma véritable destinée spirituelle. Mes journées peuvent être remplies d’une quantité de petits incidents négligeables et médiocres. Mais si j’obéis à Jésus-christ dans ces circonstances qui paraissent survenir par hasard, elles deviendront comme des trous d’épingles par lesquels Dieu m’apparaîtra. Et un jour, je découvrirai que, par mon obéissance, beaucoup d’âmes ont été bénies. La Rédemption qui amène à l’obéissance est toujours créatrice de salut. À travers mon obéissance le Dieu Tout-Puissant lui-même, agit.
Oswald Chambers